nous n’avons rien à vous cacher

Notre charte clean définit les ingrédients que vous ne trouverez dans aucun de nos produits (par principe de précaution ou pour des raisons environnementales), ainsi que notre point de vue sur ceux qui pourraient vous inquiéter et que nous tolérons.

Notre collectif se réunit plusieurs fois par an afin de mettre à jour notre charte ingrédients en fonction des avancées scientifiques, des nouvelles alternatives existantes et des études publiées.

Date de la dernière mise à jour : Février 2020.

Nous sommes à votre écoute !
Pour toutes vos questions liées aux ingrédients, n’hésitez pas à nous contacter par mail : bonjour@botimyst.fr 

les ingrédients que vous ne trouverez pas dans nos cosmétiques

les ingrédients que vous ne trouverez pas dans nos cosmétiques

Parabènes

  • Butylparaben
  • Ethylparaben
  • Methylparaben
  • Propylparaben

Les parabènes sont des conservateurs d’origine synthétique utilisés depuis plus de 80 ans en cosmétique, pharmacie et alimentaire (E 214 à E 219). Ils empêchent la prolifération des micro-organismes (bactéries, levures, moisissures...). On en retrouve certains à l’état naturel dans la gelée royale ou les fruits rouges.

Très fiables et efficaces, ils sont pourtant remis en cause en 2004 par une étude menée par une chercheuse britannique qui aurait mis en évidence leur présence dans des biopsies de tumeurs du sein. Problème : la méthodologie de l’étude était scientifiquement discutable et l’auteur elle-même a finalement admis que ses résultats n'étaient pas recevables.

Nous comprenons que ce type de polémique puisse générer des inquiétudes, c’est pourquoi nous préférons refuser les cosmétiques contenant des parabènes au profit d’autres conservateurs.

Par ailleurs, nous écartons le propylparabène par principe de précaution, celui-ci étant actuellement à l’étude à la demande de la Commission Européenne pour son potentiel effet perturbateur endocrinien.

Silicones

  • Dimethicone
  • Cyclopentasiloxane
  • Cyclohexasiloxane
  • Dimethiconol
  • Polysilicone-11
  • Les ingrédients qui finissent en -thicone, -thiconol, -silane ou -siloxane

Les silicones forment une famille comportant de nombreux ingrédients. Ils sont obtenus de manière synthétique à partir de silicium, un composé minéral issu de la silice, constituant principal du sable.

Les silicones sont appréciés pour les propriétés sensorielles qu’ils apportent. Ils permettent de créer des textures au toucher doux et velouté, non grasses et non collantes. En maquillage, ils floutent les imperfections (effet « blur ») et prolongent la tenue des fards. En soin de la peau, ils préservent l'hydratation cutanée et matifient. En capillaire, ils démêlent, lissent et protègent la fibre.

Les silicones sont parfaitement inertes sur la peau et ne présentent aucun problème pour la santé. La plupart sont cependant peu biodégradables et ont tendance à s’accumuler dans l’environnement, notamment via les eaux usées. C’est pour cette raison que nous refusons les silicones dans nos cosmétiques au profit d’alternatives naturelles très prometteuses comme le Coconut Alkane (dérivé de la Noix de Coco), le Undecane ou le Tridecane (dérivés de l’Huile de Ricin).

Sodium Laureth Sulfate (SLES), SLS & ALS

  • Sodium Laureth Sulfate
  • Sodium Lauryl Sulfate
  • Ammonium Lauryl Sulfate

Le Sodium Laureth Sulfate (SLES), le Sodium Lauryl Sulfate (SLS) et l’Ammonium Lauryl Sulfate (ALS) font partie de la grande famille des sulfates.

Ce sont des tensioactifs, c’est-à-dire qu’ils ont une structure particulière leur permettant à la fois de « capter » des corps gras et d’être solubles dans l’eau pour les éliminer. C’est pour cette raison qu’on les retrouve systématiquement dans les produits moussants (gels douches, shampooings, …). Ce sont eux qui permettent de créer de belles mousses blanches et denses en cosmétique !

Utilisés à forte dose, ils peuvent cependant assécher et irriter la peau et le cuir chevelu. C’est pourquoi ils sont souvent combinés à d’autres tensioactifs plus doux et à des ingrédients hydratants / émollients afin de conserver une belle mousse sans agresser la peau.

Chez botimyst, nous avons fait le choix de ne pas refuser tous les sulfates car ils présentent des propriétés intéressantes en cosmétique. Nous refusons cependant les plus « agressifs » pour la peau qui sont le Sodium Laureth Sulfate (SLES), le Sodium Lauryl Sulfate (SLS) et l’Ammonium Lauryl Sulfate (ALS).

MIT & MCIT

  • Methylisothiazolinone (MIT)
  • Methylchloroisothiazolinone (MCIT)

Le MIT et le MCIT sont des conservateurs. Souvent utilisés ensemble car complémentaires, ils permettent de protéger les formules contre les bactéries, les levures et les moisissures.

Suite à la polémique liée aux parabènes, ces deux conservateurs très efficaces se sont généralisés dans les produits cosmétiques, mais ils ont été rapidement abandonnés en raison de nombreux cas d’allergies et de dermatites de contact !

Actuellement, ils sont interdits en Europe dans les produits non-rincés (comme les crèmes ou le maquillage) et tolérés à hauteur de 0,0015% dans les produits rincés (comme les nettoyants), une dose suffisamment faible pour assurer la sécurité du consommateur tout en laissant le temps à l’industrie de s’adapter, car ils servent encore de conservateurs pour certains ingrédients cosmétiques.

Nos marques partenaires ont déjà fait le choix de se passer de ces conservateurs. C’est pourquoi aucun produit n’en contient chez botimyst.

PEG & PPG

  • PEG-40 Hydrogenated Castor Oil
  • PEG-100 Stearate
  • PEG-7 Glyceryl Cocoate
  • PEG-150 Distearate
  • Les ingrédients qui contiennent PEG- ou PPG-

Les polyéthylène glycols (PEG) et les polypropylène glycols (PPG) permettent de solubiliser facilement, uniformément et durablement des actifs, huiles essentielles et parfums dans les cosmétiques. Ils servent également à épaissir la texture d’un produit et ont des propriétés hydratantes.

Ils n’ont aucun impact négatif sur la santé mais leur procédé de fabrication est problématique car il associe l’utilisation d’oxyde d’éthylène, un gaz toxique et inflammable, à de grandes sources d’énergie (hautes températures et hautes pressions). Par ailleurs, ils sont peu biodégradables.

En raison de leur procédé de fabrication et de leur mauvaise biodégradabilité, nous préférons éviter les PEG et PPG dans nos cosmétiques.

Huiles & Cires Minérales

  • Paraffinum Liquidum
  • Cera Microcristallina
  • Petrolatum
  • Paraffin
  • Ozokerite

Elles sont issues de la pétrochimie après purification de matières fossiles comme le charbon, le pétrole ou le gaz naturel.

Elles sont souvent décriées, à tort, pour leur soi-disant potentiel comédogène car elles généreraient l’apparition d’imperfections comme les points noirs ou les boutons.

Elles présentent des propriétés intéressantes : complètement inertes et très bien tolérées même par les peaux les plus sensibles, elles préservent et protègent les épidermes fragiles. Elles sont assez occlusives, ce qui permet de former un film à la surface de la peau et de limiter l’évaporation naturelle de l’eau (« Perte Insensible en eau »), une aubaine pour les peaux très déshydratées.

C’est surtout pour leur caractère non durable (épuisement des ressources naturelles) que nous préférons les éviter au profit d’huiles et beurres végétaux qui, riches en acides gras et vitamines, auront en plus l’avantage d’apporter d’autres bénéfices à la peau (apaisants, antioxydants, hydratants…).

Libérateurs de Formaldéhyde

  • DMDM Hydantoin
  • Imidazolidinyl Urea
  • Diazolidinyl Urea
  • Bronopol (2-Bromo-2-Nitropropane-1,3-Diol)

Le formaldéhyde est un conservateur beaucoup utilisé autrefois en cosmétique. De nombreux cas de réactions indésirables relatifs à sa présence ont conduit peu à peu à son abandon puis à son interdiction (totale depuis juin 2019) dans les produits cosmétiques vendus dans l’Union Européenne.

Les libérateurs de formaldéhyde sont des molécules qui vont « relâcher » des quantités très faibles de formaldéhyde dans les produits au cours du temps - uniquement la quantité nécessaire limitant le développement des champignons et des bactéries.

Ces conservateurs sont cependant assez allergisants. C’est pourquoi nous préférons les éviter au profit d’autres conservateurs.

Sels d’Aluminium

  • Aluminium Chlorohydrate
  • Aluminum Zirconium Tetrachlorohydrex GLY
  • Aluminum Sesquichlorohydrate

Les sels d’aluminium sont utilisés en cosmétique dans les produits anti-transpirants. Ils forment des cristaux capables de réduire temporairement la sudation en rétrécissant le diamètre des canaux par lesquels s’écoule naturellement la sueur. 

Ils ont été pointés du doigt suite à la publication de quelques articles indiquant leur éventuelle incidence dans l’apparition de cancers du sein. Problème : aucune étude à ce jour n’a statistiquement prouvé une augmentation du risque d’apparition du cancer du sein avec l’utilisation quotidienne d’un anti-transpirant. C’est pour cette raison que les autorités sanitaires (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé et Food Drug Administration aux États-Unis) n’ont émis aucune restriction d’usage des sels d'aluminium dans les cosmétiques.

Chez botimyst, nous comprenons que ces polémiques soient anxiogènes et puissent générer des inquiétudes lors de l’utilisation d’anti-transpirants. C’est pourquoi, nous avons décidé de ne proposer que des déodorants qui, par définition, n’en contiennent pas.

Rappel : un anti-transpirant (ou antiperspirant) limite la sudation (sels d’aluminium) alors qu’un déodorant « couvre » les odeurs liées à la sudation (sans sel d’aluminium).

À savoir : la pierre d'alun, souvent retrouvée comme alternative aux antiperspirants conventionnels, est également un sel d'aluminium. 

Certains filtres solaires

  • Benzophenone
  • Benzophenone-3, et -5
  • Oxybenzone (Benzophenone-4)
  • Octocrylene
  • Homosalate
  • Ethylhexyl Methoxycinnamate
  • 4-Methylbenzylidene Camphor
  • Benzyl Salicylate (en tant que filtre UV)
  •  
  • Phenylbenzimidazole Sulfonic Acid

Les filtres solaires sont des ingrédients qui permettent de protéger la peau des effets néfastes du soleil :

  1. Contre les UVB, principaux responsables du bronzage mais aussi des coups de soleil ;
  2. Contre les UVA, principaux responsables de l'accélération du vieillissement cutané et du développement de cancers de la peau ;
  3. Parfois contre d'autres radiations comme les infrarouges, sources de chaleur.

Il existe deux types de filtres solaires : les filtres solaires « synthétiques » ou « chimiques » (d’origine synthétique) et les filtres solaires « minéraux » ou « physiques » (d’origine minérale).

Ils sont souvent utilisés en combinaison (filtres synthétiques et minéraux) afin de couvrir un spectre UV le plus large possible et d’offrir une protection optimale.

Les filtres solaires sont un sujet très complexe que nous avons décidé de développer dans notre article dédié.

Pour résumer, chez botimyst, nous refusons certains filtres synthétiques (chimiques) soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, dont certains sont actuellement à l’étude suite à la demande de la Commission Européenne, ainsi que les filtres solaires chimiques hydrophiles (non-waterproof) et qui se diluent dans l’eau et sont ainsi potentiellement plus néfastes pour la faune et la flore aquatique.

Nous tolérons tous les filtres minéraux sauf les formes [NANO] (cf « Nanomatériaux »). 

BHA & BHT

  • BHA (ButylHydroxyAnisole)
  • BHT (ButylHydroxyToluène)

Le BHT et le BHA (à ne pas confondre avec les Beta-Hydroxy-Acides (Acide Salicylique), des molécules exfoliantes) sont deux puissants antioxydants. Ils permettent de conserver les formules en limitant le rancissement des corps gras comme les huiles végétales et les beurres.

Alors que le BHA a quasiment disparu des produits cosmétiques, on retrouve encore du BHT dans certaines formules.

Ces deux ingrédients sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens. Ils sont d’ailleurs actuellement à l’étude à la demande de la Commission Européenne. Par principe de précaution, nous préférons les éviter dans nos cosmétiques au profit d’autres antioxydants comme la vitamine E ou ses dérivés (tocopherol, tocophéryl acétate...).

Éthanolamines (MEA/DEA/TEA)

  • Triethanolamine
  • Cocamide MEA
  • Cocamide DEA
  • Ethanolamine
  • TEA-lauryl Sulfate

Les éthanolamines sont utilisées pour stabiliser ou modifier le pH (degré d’acidité) d’un produit cosmétique.

Elles peuvent dans certaines conditions être génératrices de nitrosamines, des molécules dont certaines sont classées cancérogènes par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). C’est pourquoi, tout fabricant qui souhaite ajouter des éthanolamines dans un produit cosmétique doit veiller à ajouter d’autres ingrédients qui vont empêcher cette réaction dite de « nitrosation ».

Néanmoins, par principe de précaution, nous préférons éviter tout produit cosmétique contenant des éthanolamines.

Triclosan & Triclocarban

  • Triclosan
  • Triclocarban

Le triclosan est un conservateur antimicrobien d’origine synthétique qui empêche le développement des microbes dans les produits cosmétiques.

De moins en moins utilisé, on le retrouve plutôt dans les déodorants et les dentifrices tout comme son cousin le triclocarban.

Soupçonnés d’être perturbateurs endocriniens et augmentant la résistance aux antibiotiques, ils sont en cours d’analyse à la demande de la Commission Européenne.

Par principe de précaution, nous évitons ces ingrédients dans les produits que nous proposons.

Nanomatériaux

  • Tout ingrédient marqué [NANO]

Un nanomatériau est par définition un élément mesurant entre 1 et 100 nanomètres (soit 0,000000001 mètre).

En cosmétique, la Réglementation est très stricte et tout ingrédient sous forme nanométrique doit être accompagnée de la mention [NANO] sur la liste d’ingrédients.

On retrouve essentiellement les ingrédients [NANO] dans les écrans solaires contenant des filtres minéraux (Titanium Dioxide [NANO] et Zinc Oxide [NANO]). Leur toute petite taille permet de mieux les disperser dans la formule et d’éviter ainsi l’effet blanc caractéristique des filtres solaires minéraux.

À ce jour, les études ont montré que les ingrédients nanométriques pouvaient poser problème par voies orale et respiratoire. Aucune étude à date ne prouve le passage de la barrière cutanée.

Par principe de précaution, nous refusons tout de même tous les produits contenant des ingrédients étiquetés [NANO]. 

les ingrédients qui pourraient vous inquiéter et que nous tolérons

les ingrédients que nous tolérons car ils ne nous inquiètent pas

Phénoxyéthanol

  • Phenoxyethanol

Le phénoxyéthanol est un conservateur d’origine synthétique qui empêche le développement de microbes (bactéries, moisissures...) dans les cosmétiques.

Certains l’accusent d’être à la fois perturbateur endocrinien, allergisant et toxique pour le sang et le foie.

À ce jour, aucune étude n’a montré que le phénoxyéthanol pouvait avoir un effet hormonal dans les cosmétiques. Il ne fait d’ailleurs pas partie des 14 substances en cours d’étude à la demande de la Commission Européenne pour leurs potentiels effets perturbateurs endocriniens, contrairement au BHT et au propylparabène.

Il n’est pas prouvé que le phénoxyéthanol soit particulièrement allergisant, même si, comme tout ingrédient, il peut être mal toléré par certaines peaux.

Concernant sa prétendue toxicité, il s'agit d'une extrapolation non scientifiquement recevable. Une étude réalisée sur des lapins (pour des fins autres que cosmétiques) a montré sa toxicité sur le sang et le foie après administration par voie orale, mais les résultats de cette étude ne sont pas transposables à un usage cosmétique sur l’Homme. Le Phénoxyéthanol étant autorisé jusqu'à 1% maximum dans les cosmétiques, il faudrait s’appliquer 47 pots entiers de crème par jour sur le visage pour être exposé à la dose « toxique » en question.

Chez botimyst, nous tolérons la présence de phénoxyéthanol car, à ce jour, aucune étude ne montre de potentiel impact négatif sur la santé. Néanmoins, nous comprenons que cet ingrédient puisse générer des inquiétudes. C’est pourquoi nous pouvons vous guider vers des produits qui n’en contiennent pas si vous le souhaitez.

Découvrez notre article sur le rôle des conservateurs et pourquoi ils sont importants en cosmétique.

EDTA

  • Disodium EDTA
  • Tetrasodium EDTA
  • Trisodium EDTA

L’EDTA est un agent « chélatant », c’est-à-dire un composé permettant de « capter » d’autres molécules. Pour mieux comprendre, il faut imaginer un homard qui tiendrait un objet entre ses pinces, l’EDTA va retenir d’autres molécules grâce à sa structure moléculaire.

Les agents chélatants sont importants en cosmétique car ils participent à la stabilité des produits dans le temps, notamment pour rendre l’eau des cosmétiques moins « dure ».

Complètement inoffensif pour la santé, l’EDTA est efficace en très faible quantité (de l'ordre de 0,2%). En médecine, il est d’ailleurs utilisé comme antidote aux intoxications au plomb car il « capture » le plomb et empêche son action nocive pendant que l’organisme l’élimine.

On reproche souvent à l'EDTA d’être peu biodégradable. En réalité, ce n’est pas sa présence dans l’environnement qui préoccupe mais plutôt son potentiel à transporter les métaux lourds dans les milieux aquatiques, dont l’effet réel dans l’environnement est difficilement mesurable.

Compte tenu de son efficacité et de son innocuité, ainsi que de l’absence de meilleures alternatives à ce jour, nous tolérons cet ingrédient dans nos cosmétiques mais nous veillons à ce que celui-ci soit toujours présent en très faible quantité afin de minimiser toute pollution environnementale.

Glycols

  • Propylene glycol
  • Butylene glycol
  • Caprylyl glycol
  • Dipropylene glycol

Les glycols sont employés en cosmétique pour leurs propriétés humectantes, c’est-à-dire leur capacité à conserver l’eau dans le produit cosmétique et sur la peau. Ils peuvent également servir à épaissir la viscosité d’un produit ou à solubiliser des ingrédients dans la formule.

Les glycols sont souvent décriés pour leur effet irritant. En réalité, ils sont présents en faible quantité dans un cosmétique et ne causent pas particulièrement d’irritations - à moins que vous y soyez allergique ou très sensible !

Les glycols sont souvent d’origine végétale : le butylène glycol peut par exemple être obtenu à partir de biofermentation de sucre. On les trouve à l’état naturel dans les champignons ou les graines de sésame (propylène glycol).

Chez botimyst, nous acceptons les glycols, hormis les PPG et les PEG pour des raisons environnementales, car ils ne présentent aucun risque.

 Allergènes

  • Linalool
  • Citronellol
  • Eugenol
  • Geraniol
  • Hexyl cinnamal
  • Limonene

Souvent indiqués à la fin des listes d’ingrédients (liste INCI), ces composés sont essentiellement des parfums, des huiles essentielles et des extraits végétaux. Ils doivent être mentionnés dès lors qu’ils sont présents à plus de 0,01% dans les produits à rincer (gel douche, nettoyant...) et à plus de 0,001% dans les produits sans rinçage (crème, sérum...).

Actuellement au nombre de 26, ils sont affichés dans le but d’avertir et de protéger les personnes allergiques à ces molécules au même titre que le blé, le lactose ou encore les noix indiqués en gras dans les aliments.

Ils ne posent absolument aucun problème pour les personnes non allergiques.

Ammoniums quaternaires (« quats »)

  • Polyquaternium-7
  • Polyquaternium-10
  • Cetrimonium Chloride
  • Behentrimonium Chloride
  • Guar Hydroxypropyltrimonium Chloride
  • Behentrimonium Methosulfate

Ces ingrédients sont utilisés en grande majorité dans les soins capillaires pour leurs propriétés démêlantes, gainantes, lissantes et antistatiques.

Certains sont d’origine synthétique tandis que d’autres sont dérivés d’ingrédients d’origine naturelle comme la cellulose, les protéines de blé ou encore la gomme de guar.

S’ils ne posent aucun problème pour la santé, leur biodégradabilité n’est pas optimale. Malheureusement, aucune meilleure alternative n’existe à ce jour et ces ingrédients sont nécessaires - difficile de démêler ses cheveux avec des produits qui n’en contiennent pas !

Nous les tolérons pour l’instant, estimant qu’ils sont une meilleure alternative aux silicones, mais nous ne manquerons pas de nous en passer lorsque des alternatives performantes et meilleures pour l’environnement existeront.

Talc

Le talc est une poudre d’origine minérale qui peut avoir différentes fonctions dans un cosmétique : agent abrasif (permet d’exfolier, de lisser la peau), agent absorbant (permet d’absorber l’eau ou les corps gras), il permet également d’apporter de la douceur.

Le talc est un sujet très polémique aux États-Unis car plusieurs procès l’ont pointé du doigt comme source de cancer des ovaires chez plusieurs femmes qui l’avaient utilisé sur leurs parties intimes pendant plusieurs dizaines d’années. C’est en réalité les impuretés que le talc contient qui peuvent poser problème pour la santé.

Les impuretés sont tributaires de l’origine du gisement du talc. Or, en Europe, la Réglementation est très stricte et le talc des cosmétiques se doit d’être pur, sans impuretés. Les polémiques liées au talc n’ont donc pas lieu d’être en Europe.

Alcool

  • Alcohol
  • Alcohol Denat

L’alcool est utilisé en cosmétique pour différentes raisons. Il est souvent utilisé pour renforcer le système conservateur d'une formule ou y solubiliser des ingrédients. Il permet parfois d’apporter un côté « frais » à l’application d’un produit, réduire un effet collant ou augmenter la pénétration de certains actifs (caféine).

Il ne pose pas de problème particulier hormis le fait qu’il puisse devenir irritant pour la peau à partir d'une certaine concentration, ce qui est plutôt rare dans les produits de qualité.

Dérivés d’origine animale

Chez botimyst, nous sommes contre la maltraitance animale sous n’importe quelle forme.

Tous nos produits sont non testés sur les animaux conformément à la Réglementation Européenne.

Certains de nos produits peuvent contenir des dérivés d’origine animale (lait, miel, …). Nous tolérons tous les dérivés d’origine animale lorsque ceux-ci n’impliquent pas de maltraitance animale.

Comme cela est une question de conviction et que nous comprenons que certains d’entre vous ne souhaitent pas avoir de dérivés animaux dans leurs cosmétiques, nous avons mis en place un filtre de sélection qui vous permet en un clic de ne sélectionner que ceux qui n'en contiennent pas (voir onglet sélection, dans « formulation » et cocher « sans dérivé d’origine animale »).

Parfums synthétiques VS naturels

Chez botimyst, on estime que le parfum fait partie du plaisir d’un soin cosmétique.

Intégré à petite dose à la formule, il ajoute de la sensorialité au produit. Il peut être composé d’ingrédients naturels, de synthèse, ou des deux.

Les parfums naturels sont souvent à base d’huiles essentielles. Ils permettent en plus d’apporter les actifs présents dans les extraits végétaux. Mais attention, "naturel" ne signifie pas "mieux toléré". Saviez-vous que, parmi les 26 allergènes à étiquetage obligatoire (cf. « Allergènes »), plus de la moitié sont apportés dans le produit par les extraits végétaux, comme le linalool ou le géraniol ?

Par ailleurs, étant donné la nature complexe des extraits végétaux, il est plus délicat d’évaluer leur tolérance et leur sécurité. Lorsqu’un ingrédient de synthèse ne comporte qu’une molécule bien définie et bien connue, un extrait végétal comme l’huile essentielle de rose en comporte plus de 300 !

Lorsqu’une très haute tolérance est demandée pour un parfum (produits bébés par exemple), le parfumeur utilise ainsi plutôt des ingrédients de synthèse, dont toutes les données sont maîtrisées.

Enfin, "molécule de synthèse" ne signifie pas qu'elle est absente du monde naturel. C’est le cas de ce que l’on appelle les "identiques naturels" : ils existent dans les extraits naturels, mais ils sont synthétisés pour des raisons de rendements, de coûts mais aussi pour protéger les ressources naturelles. C’est le cas par exemple de la vanilline et de la vanille.